DPE et diagnostics en 2026 à Arles : calendrier et repères pour les propriétaires
À Arles, la base ADEME fournie recense 12 691 logements diagnostiqués, dont 65 classés G et 364 classés F. En 2026, les propriétaires doivent distinguer les restrictions déjà applicables, les échéances futures et les vérifications liées à leur projet.

En 2026, aborder le DPE à Arles suppose de séparer le calendrier réglementaire des données décrivant les logements diagnostiqués. La base ADEME fournie rassemble 12 691 logements : elle permet de quantifier les classes énergétiques observées, mais pas de connaître le nombre de biens effectivement proposés à la location ou à la vente cette année. Les chiffres présentés dans ce dossier correspondent donc exactement aux logements recensés dans chaque classe, et non à un décompte de locations empêchées. Cette distinction est essentielle pour interpréter les échéances sans exagérer leur portée locale. Pour un propriétaire, le point de départ reste le classement de son propre logement, la date de son DPE et la nature de son projet : nouveau bail, gestion d'une location existante ou vente.
À Arles, que montrent les 12 691 logements diagnostiqués ?
| Échéance | Étiquette concernée | Logements diagnostiqués à Arles |
|---|---|---|
| 1er janvier 2025 | G | 65 |
| 1er janvier 2028 | F | 364 |
| 1er janvier 2034 | E | 1 111 |
La répartition fournie comprend 65 logements classés G, 364 classés F, 1 111 classés E, 3 358 classés D, 6 346 classés C, 1 162 classés B et 285 classés A. Ces effectifs décrivent le périmètre diagnostiqué dans la base ADEME, sans permettre de le confondre avec l'ensemble du parc immobilier arlésien. La consommation médiane atteint 167 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé est de 995 €. Ces médianes constituent des repères locaux, pas une prévision de consommation ou de dépenses pour un bien particulier. Autre élément de contexte : le bâti d'avant 1948 représente 26,4 % des diagnostics de la ville. Cette proportion invite à tenir compte des caractéristiques du bâtiment, mais elle ne permet pas d'attribuer automatiquement une classe énergétique à un logement ancien.
Location : les échéances de 2025, 2028 et 2034
Le calendrier fourni comporte une restriction déjà applicable en 2026 et deux échéances à anticiper. Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G sont interdits à la location pour tout nouveau bail. L'interdiction concernant la classe F est fixée au 1er janvier 2028, puis celle concernant la classe E au 1er janvier 2034. À chacune de ces dates, il faut distinguer la classe nouvellement visée des classes touchées auparavant. Les effectifs locaux ci-dessous sont ceux de la base transmise : ils ne prédisent pas combien de logements auront encore cette étiquette à l'échéance. Des changements de classement peuvent modifier la situation d'un bien. Les données disponibles ne renseignent ni les projets des propriétaires ni l'usage locatif de chacun des logements recensés.
- Depuis le 1er janvier 2025 — classe G : 65 logements diagnostiqués à Arles appartiennent à cette catégorie. L'interdiction pour tout nouveau bail est donc déjà un point de vigilance en 2026 pour un propriétaire dont le logement conserve ce classement.
- Au 1er janvier 2028 — classe F : 364 logements diagnostiqués relèvent de la classe nouvellement concernée à cette échéance. Ce chiffre décrit les biens classés F dans les données fournies, sans annoncer le nombre exact de logements qui seront alors en location.
- Au 1er janvier 2034 — classe E : 1 111 logements diagnostiqués appartiennent à cette classe. Cette étape s'ajoute au calendrier des classes G et F ; elle ne remplace pas les restrictions précédentes et ne constitue pas un décompte prévisionnel du parc à cette date.
Gel des loyers : les classes F et G concernées dès 2026
Le gel des loyers doit être distingué de l'interdiction de location. Selon les faits fournis, le loyer d'un logement classé F ou G ne peut plus être augmenté. À Arles, les catégories correspondantes comptent respectivement 364 et 65 logements diagnostiqués, sans que la base précise lesquels sont loués. Pour un propriétaire d'un logement F, l'échéance locative de 2028 ne signifie donc pas que toute contrainte est reportée à cette date : l'impossibilité d'augmenter le loyer constitue déjà un élément à intégrer à sa gestion en 2026. Pour un logement G, cette règle se distingue de l'interdiction applicable à tout nouveau bail depuis 2025. Avant d'envisager une augmentation, il faut ainsi identifier l'étiquette du bien plutôt que se fonder uniquement sur la prochaine échéance du calendrier.
Vente et documents : audit énergétique et DPE valable 10 ans
Un DPE est valable 10 ans selon les faits transmis. Sa durée de validité et les conséquences de son classement répondent toutefois à des questions différentes : disposer d'un document encore valable ne neutralise pas une restriction attachée à l'étiquette énergétique. Pour la vente, les informations fournies indiquent que l'audit énergétique réglementaire est exigé avant la vente d'une maison individuelle ou d'un immeuble en monopropriété classé F ou G. Le type de bâtiment et la classe sont donc deux éléments à vérifier ensemble. À Arles, les 364 logements F et les 65 logements G ne peuvent pas être assimilés automatiquement à autant d'audits obligatoires : les données ne précisent ni la forme de propriété ni l'existence d'un projet de vente. L'audit doit être abordé séparément de la seule vérification du DPE.
En 2026, quelles vérifications engager pour son bien à Arles ?
Cette année, la priorité est de relier les informations du logement au projet réellement envisagé. Un propriétaire préparant un nouveau bail pour un bien G doit tenir compte de l'interdiction en vigueur depuis le 1er janvier 2025. Pour un bien F, il faut intégrer à la fois le gel du loyer et l'échéance du 1er janvier 2028. Pour un bien E, le 1er janvier 2034 constitue le repère fourni pour anticiper la suite. Les médianes locales de 167 kWh/m²/an et de 995 € ne remplacent pas l'examen du DPE individuel. De même, la part de 26,4 % de diagnostics portant sur du bâti d'avant 1948 ne suffit pas à définir des travaux. Les données transmises ne permettent de prescrire ni un programme de rénovation ni un résultat énergétique.
- Retrouver le DPE du bien, relever sa classe et vérifier sa date au regard de la durée de validité de 10 ans indiquée. Ne pas confondre validité du document et possibilité de conclure un nouveau bail.
- En cas de location, distinguer les contraintes : interdiction pour tout nouveau bail d'un logement G depuis 2025, absence d'augmentation du loyer pour les classes F et G, puis échéances de 2028 et de 2034.
- En cas de vente d'un bien F ou G, vérifier s'il s'agit d'une maison individuelle ou d'un immeuble en monopropriété afin d'identifier la situation d'audit réglementaire explicitement mentionnée dans les faits fournis.
- Fonder les décisions sur le logement concerné, sans transformer les 12 691 diagnostics locaux en diagnostic individuel. Les effectifs par classe éclairent la situation d'Arles, mais ne décrivent pas à eux seuls les caractéristiques de chaque propriété.
Questions fréquentes
Combien de logements sont concernés par les échéances locatives à Arles ?
La base fournie recense exactement 65 logements G pour l'échéance du 1er janvier 2025, 364 logements F pour celle du 1er janvier 2028 et 1 111 logements E pour celle du 1er janvier 2034. Ce sont des effectifs par classe parmi les logements diagnostiqués, et non le nombre établi de biens effectivement loués ou qui conserveront leur classement à ces dates.
Peut-on augmenter en 2026 le loyer d'un logement classé F ?
Non. Les faits fournis indiquent que le loyer d'un logement classé F ou G ne peut plus être augmenté. Pour la classe F, cette règle est distincte de l'interdiction de location fixée au 1er janvier 2028. Les 364 logements F recensés à Arles ne sont toutefois pas nécessairement tous des logements loués.
Un DPE encore valable dispense-t-il de l'audit énergétique avant une vente ?
La validité de 10 ans du DPE ne doit pas être confondue avec l'exigence d'audit. Les informations fournies imposent l'audit énergétique réglementaire avant la vente d'une maison individuelle ou d'un immeuble en monopropriété classé F ou G. Elles ne détaillent pas les autres situations éventuelles ni le contenu de cet audit.